Hell Yeah We Fucking Suck !
Ah Strapping…
Faut vouloir rentrer dedans. De l’extrême comme c’est pas permis d’en jouer. Devin ne se prend pas au sérieux, ça se voit, ça s’entend, pourtant la qualité est là, précision, son, production, Gene Hoglan, batteur exceptionnel s’il n’en est, Byron, pas tendre pour un sou derrière sa cinq cordes pour suivre un temps à la limite des quatre chiffres, et que dire des guitares…
Un jeu mine de rien assez varié, qui aura fait faire connaître le groupe.
L’album City,

enregistré dans les 90′s aura bien fait jasé et dépose certaines bases du meilleur de l’extrême tel qu’on le connaît aujourd’hui. Avec Fear Factory, le Death en général ( Entombed par exemple) un style qui au delà d’évoluer au fil du temps se bonifie en qualité mais pas forcément en quantité.
Et franchement tant mieux.
Ecoute bien tout et juge un peu ses vocalises.
“I can’t even eat, and I can’t even fuck in peace !”
Du Townsend tout craché ( c’est le cas de le dire). L’essence même de Strapping, au sérieux tellement douteux.
Mais putain, qu’est ce qu’on s’en fout des paroles.
Et à mon goût, la meilleure,
16 janvier 2011 à 22:02
Voilà l’article que j’attendais, bien que je m’attendais à quelque chose de plus… développé ? L’énergumène Townsend ayant de nombreuses facettes (en voila une, peut-être pas la plus valorisante http://userserve-ak.last.fm/serve/_/35851653/Devin+Townsend+Devin+Buttsend.jpg ).
Bon après tout c’est un blog qui parle musique alors autant laisser parler – crier ? – la musique.
Perso’, après maintes écoutes, ma préférence va indéniablement à City. Et ça aurait été mon article, Oh My Fucking God serait forcément lié, et probablement Detox aussi.
City c’est un peu comme un puzzle qui s’assemble tout seul et dont les pièces résonnent harmonieusement pour faire le plus de bruit possible.
Après City, c’était bien aussi, mais différent, moins spontané, plus composé, moins homogène niveau intérêt aussi, jusqu’au New Black, et particulièrement la fin de l’album qui sonne déjà presque plus comme Townsend en solo que SYL, une fin qui sied au groupe au final, un peu en fade out, évitant peut-être de peu l’auto-caricature (limite sur New Black je trouve).
Ne pas passer à côté non plus de certaines pistes “bonus” plus indus’ (probablement pré-Hoglan), Japan, Centipede et Monday. Beaucoup moins agressives que la plupart des autres, mais pas moins puissantes.
Un article sur Townsend solo est à venir ?
17 janvier 2011 à 10:06
Sur Towsend, ce n’est pas impossible en effet.
J’adore ce mec, et je continue toujours de découvrir.
Concernant le développement, j’aime bien faire un peu court, afin de laisser au lecteur le soin d’aller voir plus loin.
Par exemple toi tu connais le travail sur City, tu connais le travail de Townsend. Mon but est un petit peu de mettre l’eau à la bouche, de donner l’envie d’aller écouter plus encore.
Sinon, galopin que tu es, ta photo est géniale !
23 janvier 2011 à 10:50
J’ai craqué super tôt sur Devin (en tout bien tout honneur hein^^) avec l’album de Vai. A l’époque j’avais été les voir à l’Elysée Montmartre et là la grosse claque dans la gueule car en plus d’être un grand chanteur, le gars se mesurait avec aisance à Steve Vai avec sa gratte.
Et puis avec le Ocean Machine sorti en 1997 au Japon (eh oui je l’ai eu en primeur), 2ème grosse claque dans la gueule. Un album qu’on prend toujours plaisir à écouter même après 10 ans d’écoutes intensives.
Mon seul regret, l’avoir loupé en concert à Osaka en 99…..T_T